l'histoire des GOURGANES
Les gourganes sur "le renard"
  1. PREFACE                                                           de JP Legendre

  2. NAISSANCE DU GROUPE

  3. FETE DE LA MUSIQUE

  4. FÊTE DES REMPARTS 19 ?
  5. SOUDURE DU GROUPE

  6. SOIRÉE AU THÉÂTRE DES JACOBINS ET ENREGISTREMENT DU CD

  7. SOIRÉE LES GOURGANES D'OR

  8. THÉÂTRE DES JACOBINS 2003 "embarquement terre neuve"
  9. PROJET POUR 2004

PREFACE

18H15 un soir de février 2000, un vrai temps de Toussaint avec des trombes d’eau sur la quatre voies Guingamp-St Brieuc. Impossible d’aller très vite et pourtant je suis en retard : Pierrot m’a donné RDV à 18H, dans son fief du centre commercial de Plérin, le bar du Menhir (Pierrot, excuse moi de divulguer cette info…) et j’ai peur qu’il ne m’ait pas attendu. Mais pas de problèmes, il est là et bientôt, tels d’anciens combattants de la guerre 14, on se remémore nos campagnes devant une Pelforth brune, sa boisson préférée (Pierrot, encore toutes mes excuses pour cette deuxième indiscrétion) : Dinan et ses innombrables montées du Jerzual, Roscoff et son estrade branlante, la formidable épopée d’Abstatt… Pierrot fait alors une remarque: Les Gourganes, c’est une aventure peu banale et il serait peut être intéressant d’en écrire l’histoire 

 Sur le coup je n’ai pas relevé sa proposition, non pas que je prenne les idées de Pierrot formulées à un comptoir de bar comme saugrenues mais tout simplement parce que je n’en n’ai pas saisi l’importance. 

Mais sur la route du retour, c’est là que j’ai compris que l’idée était lumineuse. Rêvons un peu : Admettons qu’en 2025, la rue du Jerzual soit rebaptisée « rue des Gourganes », admettons que nos petits enfants nous disent un jour : « Papy, le week end prochain , je vais assister à un concert des Gourganes à l’Olympia », vous rendez vous compte de notre fierté légitime en leur montrant nos archives et en leur disant : Au début, j’y étais ! ! !

 

Ces prévisions sont elles totalement absurdes ? Va savoir. Qui aurait pu prévoir en 91, date de sa création, que le groupe existerait toujours 10 ans plus tard et qu’il se produirait à Brest 2000 avec le succès que l’on sait ?

 

De toutes façons, un recueil de souvenirs serait pour tous les participants un merveilleux souvenir : A condition de le réaliser dans l’esprit qui a toujours animé le groupe, chacun amenant sa touche personnelle : Réalisation d’articles et de dessins pour les uns, recherche de souvenirs, recensement de tous les participants pour les autres, recherche de photos, d’articles de presse pour d’autres encore, … 

 Pierrot, tu as eu une idée de génie ; et maintenant tous, au boulot ! ! ! !

 

NAISSANCE DU GROUPE

 

Une certitude, la première prestation du groupe les Gourganes, c’est la fête des Remparts de Dinan en 1991. Mais comment cela a t il commencé ? Revenons à ces années là…

 

FETE DE LA MUSIQUE

 

En 19 ?, la fête de la musique commence a être très structurée avec des concerts en salle, un programme détaillé, des heures de passage et des endroits réservés pour les groupes, .Un groupe de copains d’une certaine boîte dinannaise pense qu’il faut redonner de la spontanéité et de la fraîcheur à cette fête en favorisant l’improvisation. Aussitôt dit aussitôt fait, le jour venu, ils se réunissent à une trentaine, baptisent leur groupe Association Sportive Sainte Anne de la Taverne, confectionnent une pancarte et répètent leur programme pendant…15 minutes. Puis c’est le départ pour Dinan, après avoir pris un calva pour se donner le moral. Accompagnés d’une guitare cassée et d’un tambourin, la joyeuse bande démarre place st Sauveur puis descend le Jerzual et remonte a Dinan pour terminer le tour de chant place des Cordeliers. Au départ, le gros succès c’est riquita jolie fleur de printemps. Mais il est très vite dépassé par d’autres chansons qui ne sont pas vraiment pour toutes les oreilles, la pendule par exemple connaît un franc succès. Mais le record, c’est avec « j’ai un morpion qui me gratte les.. ». Il faut voir la tête des touristes attablés aux terrasses des restos du port lorsque 30 énergumènes joignent le geste à la parole, pour ceux qui ne comprendraient pas bien le texte ! !Du côté artistique, c’est vraiment horrible, c’est à celui qui chantera le plus faux. Mais le côté improvisation passe bien, les spectateurs reprennent les refrains et finalement la soirée s’achève sur un premier….triomphe !

Un souvenir : Le tour de chant se termine place des Cordeliers où nous prenons la suite de la chorale dinannaise, la vraie :Il faut voir la consternation se lire sur le visage de ses participantes à l’écoute de notre programme…. Le plus drôle, c’est notre chorale qui aura les faveurs de Ouest France le lendemain….

Je certifie que tout ceci est bien réel et qu’il n’y a aucune exagération. D’ailleurs un film vidéo relatant l’exploit est soigneusement conservé au domicile de l’ex président des Gourganes : Il montre que 32 personnes faisaient partie du groupe et que ces 32 personnes ont fait partie du premier groupe des gourganes. IL en reste encore 3 actuellement, Béatrice Corvellec, JP Thomas. Et Bernard Lefevre ! ! ! ! Gloire et respect pour les vieux ! ! ! !

 

 FETE DES REMPARTS 19 ?

 

La fête 19 ? a pris de l’importance, son budget grandi, les spectateurs affluent et il faut faire dans le sérieux : De plus en plus les attractions sont donc réalisées par des groupes professionnels.

Dominique Josselin, réalisateur de l’énorme gag de la tournée Yvette Horner et roi du canular en tous genres, pense  que cette fête doit également être animée par les dinannais. Aussi décide t il de monter un numéro exceptionnel : Avec une langue, des oreilles et une peau de porc, il se transforme en un homme cochon incroyable. Il est attaché à une charrette et il cherche le pigeon pour tirer celle ci. Devinez qui il va choisir ? L’ex président des Gourganes bien sur, ravi de 

 l’aubaine et qui ne se fait pas prier longtemps pour accepter l’emploi.

Lorsque l’homme cochon fait mine d’agresser les passants, mon rôle est de lui appliquer quelques coups de trique sur l’échine et de déclencher en même temps le magnétophone (+ ampli) caché dans la charrette. La veille, Dominique avait réalisé quelques enregistrements dans une porcherie…). L’effet est saisissant : Une allure porcine inquiétante, des cris terribles, la foule qui se demande si c’est du lard…ou du cochon ! Le succès est grand : Des centaines de personnes nous prennent en photo et nous avons de nouveau les faveurs de Ouest France 

Nous gardons un souvenir particulier de cette journée (surtout Dominique..) : Pris par l’intérêt de mon rôle, je me suis mis à frapper mon homme cochon de plus en plus fort et surtout à côté de l’endroit qu’il m’avait prescrit, là où était la protection… Il paraît qu’il en a gardé pendant une semaine un cuisant souvenir   

Le comité de la fête des Remparts avait apprécié le numéro de l’homme cochon. C’est pourquoi il me contacte en février 91 et me demande de réaliser le même genre d’animation pour la fête suivante. Dur dur de faire aussi bien que Dominique, je ne vois pas très bien quoi inventer lorsque l’idée me vient en mai au festival des étonnants voyageurs de St Malo : Un groupe de joyeux drilles déguisés en corsaires déambulent dans les rues en chantant (fort bien) des chansons de marins entraînantes : Voilà l’idée : Nous animerons le port, endroit délaissé par la fête des remparts, en arpentant les quais à 5 ou 6 personnes et, aidés par un magneto et une sono dissimulés, nous ferons semblant de chanter

Pour savoir si le projet est viable, une réunion est organisée sous forme d’un repas à Trélat au bar de l’ancienne forge tenu par Jeannot (que de souvenirs depuis dans ce bar, il mérite plusieurs chapitres dans notre livre). J’ai amené un disque de chants de marins pour donner une idée de ce que l’on pourrait chanter

Ce soir là, première surprise, il y a 40 volontaires bien décidés à participer à la farce. Deuxième surprise, il y a des femmes bien décidées à faire partie du groupe. Et troisième surprise, et non des moindres, lorsque nous réalisons notre première audition, ce n’est pas la cacophonie attendue. Bien sur, quelques réglages sont nécessaires mais la situation n’est pas désespérée et on peut même envisager de chanter en réel

Puis en quelques semaines, tout va s‘accélérer : Jeannot nous a communiqué le nom d’un marin , Gwen Liguet, qui pourrait nous aider pour la partie décoration. On cherchait quelques cordes et des filets mais il nous propose carrément deux vieux gréements. De plus pour les leçons de chant, il nous conseille l’aide d’un prof de musique, François Péquignot qui comprend tout de suite qu’il n’aura pas un travail facile…et appelle à l’aide un des ses amis briochains, Pierrot Jegou.

Malgré l’ampleur de la tâche et la grande diversité des aspirations de chacun, l’ambiance est excellente, des nouveaux arrivent, …bref, c’est la naissance des Gourganes 

SOUDURE DU GROUPE

 

Il est décidé de faire une répétition par semaine car le temps presse. A cette époque, la fête des remparts a lieu début octobre mais avec les vacances, le temps va passer très vite. De plus, il y a du pain sur la planche….

L’impression de départ avait été bonne mais la première répétition va montrer que le succès n’est pas encore acquis ! !

Un certain mercredi soir, voilà donc les premiers éléments rassemblés au bar de l’ancienne forge, bar qui deviendra le premier fief des gourganes. Nos deux profs veulent tenter de structurer le groupe avec des solistes et des chœurs. Ils pensent donc pour cela faire passer une audition classique, comme ils ont l’habitude de le faire dans leur travail mais leur surprise sera grande, c’est l’enfer qui les attend….

 Il y a du monde disséminé un peu partout dans le bar, les demis circulent dans tous les sens, certains veulent chanter assis, d’autres discutent, d’autres encore font dans la farce (bousculades, jets divers, cris,…), la partie n’est pas gagnée d’avance !

François arrive néanmoins à créer un calme relatif, à grouper les gens au fond de la pièce et à faire chanter chacun à tour de rôle. Quelques chanteurs se distinguent tout de suite : Bernard Lefèvre, Bernard Raud, Jean Denis Catheline, Yves Etienne, Jean Le Berre, Gilbert Levené. Ce seront nos premiers solistes. A la musique, outre François et Bernard, on récupère Jean Pierre Faye et son accordéon diatonique et …. ( ?). 

Tant bien que mal, le groupe répète sa première chanson : les cordes vocales n’ont pas l’entraînement souhaité et il faudra de nombreuses bières pour tenir la distance

 Que retenir de cette première soirée : Nos 2 profs sont complètement épuisés, ils se sont cassés la voie à réclamer le silence, et dire que le pauvre Pierrot doit encore faire 60 kms pour retourner chez lui à St Brieuc (Dès les premières répétitions, il abandonnera bien vite d’ailleurs et ira dormir chez François). Suspens, vont ils rester ? ? Et bien finalement, c’est oui car ils sont étonnés de voir une bande pareille, l’ambiance est super et c’est rare de trouver ça

D’ailleurs, on leur montre que l’on n’est pas feignant : Comme la répètition nous a plus, on refait toutes les chansons au bar, Pierrot est obligé de ressortir son instrument, et c’est reparti pour un tour… jusqu’à plus soif, … enfin non car Jeannot est obligé de vider les derniers éléments avant, cause nuisances sonores dans Trélat

Il n’avait jamais vu cela lui non plus, il va encore passer un long moment à compter et recompter sa caisse : Il réalise sa plus belle recette, environ 150 consommations, l’équivalent de 3 semaines habituelles de boulot ! !

Gwen Liguet assiste également à la répétition. Il pense que ce groupe peut faire quelque chose et commence à envisager les possibilités de trouver des bateaux. Plus tard, il aura encore beaucoup d’autres idées et nous aidera beaucoup. Je dois néanmoins faire part d’une initiative un peu moins heureuse…., celle d’apprendre à cracher le feu aux gourganes qui le désirent. Cela a failli coûter la vie à un gourgane….. Il faut dire que certains gourganes (n’est ce pas Gronard ?) ne font pas dans le petit et tels de grands professionnels, ils se remplissent la bouche à ras bord de pétrole lampant : Le résultat fut impressionnant mais Gwen s’est bien rattrapé ce soir là en étouffant les flammes (un film existe également sur cette péripétie…)

Les répétitions vont s’enchaîner avec le même enthousiasme et la même… décontraction : La difficulté de la tache s’amplifie pour nos profs : Chaque semaine, des nouveaux arrivent et il faut les intégrer dans le groupe. On arrive à une quarantaine de personnes : Hommes, femmes, enfants, chiens, … la fourchette d’age va de 3 à 55 ans, la gamme de sons couvre toutes les fréquences mais François arrive peu à peu à se faire entendre. Il a réussi à placer les solistes à sa droite, le chœur hommes en face et les filles à gauche. Il a exigé que l’on chante debout, que l’on ne boive pas pendant la répétition, que l’on ne parle pas, que l’on ne se déplace pas avant le top de fin de répet, … Bien sur, quelques bières circulent sous le manteau, quelques indisciplinés continuent à bavarder mais dans l’ensemble il arrive tant bien que mal à ses fins et fait progresser le groupe.

 Par contre lorsqu’il donne le top de la fin, il faut qu’il se range très vite sur le côté car telle la horde d’Astérix attaquant les romains, le groupe se rue sur le bar et commande force demis. Dès les premières notes de « Adieu chers camarades », Jeannot en avait préparé un bon paquet à l’avance mais il est très vite débordé  Il faut dire qu’il n’est pas gâté par l’organisation du bar : Ses patrons ont mis au point un curieux dispositif : toutes les commandes doivent être inscrites sur ordinateur avant d’être servies ! ! ! L’ancienne forge est un petit bar de campagne, il y passe une dizaine de personnes par jour et ce système est facile à gérer en temps ordinaire. Mais le système montre très vite ses limites avec notre groupe : Un « grand »gourgane boit 6 bières, un gourgane moyen 3, conclusion, Jeannot ne sait plus où il en est avec son PC. Heureusement, quelques gourganes passent derrière le bar pour lui donner un coup de main, les demis circulent, c’est l’affolement total. Par contre, nous sommes toujours honnêtes et payons nos consommations. Mais les patrons du bar sont persuadés que l’on boit à l’œil : Pour en avoir la preuve et engueuler le pauvre Jeannot, ils décident d’assister un jour à notre répétition. Plus ou moins planqués dans un coin, ils observent à la dérobée tous nos faits et gestes. Cela ne trouble aucunement les gourganes qui font comme s’ils n’étaient pas là et adoptent leur conduite coutumière : Les bières circulent dans tous les sens à 3 fois la vitesse de frappe sur l’ordinateur. Le soir venu, le dernier gourgane parti, les patrons ferment tous les volets du bar et se mettent à engueuler Jeannot en lui assurant qu’il s’est fait avoir et qu’il n’a pas encaissé toutes les bières. Tous les 2, ils se mettent alors à compter et recompter la caisse mais, oh surprise, ce soir là, il trouvent plus d’argent dans la caisse que prévu ! ! !. On ne les a jamais revu à Trélat…(Je jure cette histoire véridique car je connaissais la raison de leur présence et je suis resté derrière un volet pour écouter leur conversation

SOIREE AUX JACOBINS ET ENREGISTREMENT DU CD

Il y avait longtemps que l' idée d'enregistrer un CD audio flottait dans l'esprit du groupe, après mains reports, et grâce a l'insistance et à l enthousiasme de Pierrot, une date est fixée, notre présidente Juana obtient le prêt du théâtre des Jacobins à DINAN pour cumuler une soirée et l'enregistrement d'un CD. Notre bureau s'attelle à la charge , monte le budget, imprime les affiches, la billetterie, négocie une sonorisation et la prise de son sur un pupitre ou seront enregistrés 16 pistes. Pendant ce temps sous la conduite de pierrot nous définissons le programme de la soirée, qui se composera d'une grande partie de notre répertoire, toutes les 4 à 5 chansons est intercalé une chanson chanté par un soliste, après un casting redoutable les solistes sont sélectionnés ; Jean Denis (AR VEZENERIEN) Christian Keryhuel.(LA GALERE), Bernard (LES CALFATS), Christian Mack (A HISSER LE FOC), Patrick (LE GABIER NOIR), Francoise (MON P'TIT GARCON), Christian R.(LE QUAI GUEDON) Pierrick (LA TAVERNE), pour rompre un peu le programme un petit texte humoristique ou il est question de la dure vie du marin est lu par Caroline et Brigitte.
    La tension monte imperceptiblement ainsi que le niveau de qualité du groupe, nos amis de LA RIGOURDENE peaufinent les pas de danse qu'ils interpréteront lors de la soirée.

Arrive enfin la date fatidique du 27 Avril 2001 , a 15 heures la plupart des membres du groupe sont au théâtre pour une ultime répétition IN SITU, la balance sonore n'est qu'une formalité, et nous allons prendre un léger repas au restaurant de DINAN et bien sur quelques "remontants" avant d entrer sur scène, certains font confiance a la bière, d'autres au chouchen, voire a l'alcool de poire etc... Pas de contrôle anti-doping en fin de soirée.

La salle est pleine de 500 personnes enthousiastes qui nous acclameront jusqu' après les 2 rappels vers 24h20, la tension est retombée et tout le monde est satisfait , nous finissons la soirée vers 4 h du matin chez REMI au hinglé devant un buffet de charcuterie, 

SOIREE LES GOURGANES D'OR le 24 Novembre 2001

La coutume veut que chaque année nous nous réunissont autour d un gigantesque repas, cette année ce repas était l'occasion d'un spectacle ou étaient décerné des récompenses les GOURGANES D'OR veritables fêves dorées a l'or fin et posés sur une plaque de chêne,

Nous avons assistés alors a un fabuleux spectacle avec entre autres des parodies de :
le pêre noèl est une ordure (3 versions), Titanic, james bond, Histoires sans parole, XXX, sisters act, une présentation devinette déshabillée de Bernard, du french cancan avec la présidente et son bureau. bref une soirée superbe ,le repas étant assuré par LES HERMELLES, les décors étaient réalisés en partie par mon camarade de ski Gérard.

THEATRE DES JACOBINS 2003 "embarquement terre neuve"

Afin de continuer a faire progresser le groupe, un remake de la soirée de l'enregistrement du CD est prévu au debut 2003, nous allons travailler ferme sur la mise en place de nouvelles chansons avec un theme sur terre neuve.

Le jour dit , la salle est décorée patiemment et nous commencont la soirée par 'Il a mange ses 400 francs', chante les solistes et le cheur des hommes arrive du fond de la salle en reprenant la suite. pour la deuxieme partie de la soirée nous invitons le public a endosser un éspèce de ciree jaune en sac poubelle de la même couleur avec le suroit coordonne, et de chanter avec nous , un triomphe et quelle joie de voir cette vague jaune qui scande nos chansons.

La salle est pleine de 500 personnes enthousiastes qui nous acclameront jusqu' après les 2 rappels vers 24h20, la tension est retombée et tout le monde est satisfait , nous finissons la soirée comme d ab vers 4 h du matin chez REMI au hinglé devant un buffet de charcuterie.

THEATRE DES JACOBINS 2006

Un concert et un nouveau CD enregistré LIVE le 25 Mars au théatre des jacobins sur le thème "La femme et son marin". Ambiance chaleureuse et conviviale pour cette magnifique soirée.

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